Khatia Buniatishvili En concert à Lyon Le 04/05/2018 - Salle Molière à 20h30 - Salle Molière

Programme du concert

Cette Géorgienne au tempérament vif-argent a gravi les marches du succès avec des bottes de sept lieues. La passion qui innerve son jeu rend évidentes les partitions les plus redoutables et subjugue par sa générosité de ton. Nul ne résistera à sa vision flamboyante de la monumentale Sonate de Brahms, à l’incandescente Rhapsodie espagnole et aux extraits du ballet Casse Noisette transcrits par le génial Mikhaïl Pletnev.

 

Brahms

Sonata n° 3 op.5

Tchaïkovski

Casse-noisette, suite extraite du ballet

(transcription de M. Pletnev)

Liszt

Méphisto Valse n°1

Rhapsodie espagnole

Réservation

Réductions accordées aux moins de 18 ans et aux étudiants de moins de 26 ans.
Les réservations seront prises en compte à réception du règlement; billets à retirer le soir des concerts à partir de 20h salle Molière, sur présentation du justificatif et d’une pièce d’identité.

Biographie - Khatia Buniatishvili

Lorsque Stephen Kovacevich entend jouer Khatia Buniatishvili pour la première fois, il ressent une émotion qu’il n’avait pas éprouvée depuis ses plus lointains souvenirs avec Martha Argerich et Jacqueline du Pré. A vingt sept ans, cette jeune pianiste géorgienne née à Tbilissi possède un immense répertoire. Diplômée du Conservatoire de sa ville natale, elle entreprend quelques années d’études à Vienne avec Oleg Maisenberg et participe à des concours internationaux dont le Concours Arthur Rubinstein de Tel Aviv où son talent hors du commun ne passe pas inaperçu ! Sa virtuosité à couper le souffle, témoignant d’un élan vital irrépressible et d’un rapport totalement naturel avec l’instrument, lui vaut des débuts fulgurants avec l’Orchestre de Philadelphie. Elle se produit régulièrement avec le violoniste Gidon Kremer, un de ses partenaires privilégiés au concert, Renaud Capuçon et avec sa sœur Gvantsa à deux pianos. Son jeu chaleureux, parfois plaintif, rappelle sous certains aspects la musique traditionnelle géorgienne qui a influencé sa musicalité. Les critiques évoquent une aura d’élégante solitude, de mélancolie, etc. Ses deux premiers CD sont consacrés à Liszt et à Chopin. Après Motherland, un bouquet de pièces pour piano allant de Bach à Debussy, en passant par Dvorak, Pärt elle enregistre l’album Kaléidoscope, incluant les Tableaux de Moussorgski, la Valse de Ravel et Petrouchka de Stravinski. Viennent de paraître les Concertos 2 et 3 de Rachmaninov sou la direction de Paavo Järvi.