Khatia Buniatishvili En concert à Lyon Le 07/11/2019 - Salle Molière à 20h30 - Salle Molière

Programme du concert

Flamboyante, la passion chevillée au corps, cette artiste engagée y compris dans la défense de sa Géorgie natale ne laisse jamais indifférent et réussit à chacune de ses apparitions de haut vol à capter un auditoire séduit par le charme de son jeu virtuose.

Beethoven

Sonate n°14 op. 27 n°2 « Clair de lune »

Sonate n°17 op. 31 n°2 « la Tempête »

Sonate n°8 op.13 « Pathétique »

Sonate n°23 op.57 « Appassionata »

Réservations par téléphone uniquement.

Biographie - Khatia Buniatishvili

Lorsque Stephen Kovacevich entend jouer Khatia Buniatishvili pour la première fois, il ressent une émotion qu’il n’avait pas éprouvée depuis ses plus lointains souvenirs avec Martha Argerich et Jacqueline du Pré. La pianiste géorgienne possède un immense répertoire. Diplômée du Conservatoire de sa ville natale, elle entreprend quelques années d’études à Vienne avec Oleg Maisenberg et participe à des concours internationaux dont le Concours Arthur Rubinstein de Tel Aviv où son talent hors du commun ne passe pas inaperçu ! Sa virtuosité à couper le souffle, témoignant d’un élan vital irrépressible et d’un rapport totalement naturel avec l’instrument, lui vaut des débuts fulgurants avec l’Orchestre de Philadelphie. Elle se produit régulièrement avec le violoniste Gidon Kremer, un de ses partenaires privilégiés au concert, Renaud Capuçon et avec sa sœur Gvantsa à deux pianos. Son jeu chaleureux, parfois plaintif, rappelle sous certains aspects la musique traditionnelle géorgienne qui a influencé sa musicalité. Les critiques évoquent une aura d’élégante solitude, de mélancolie … Ses deux premiers CDs sont consacrés à Liszt et à Chopin. Après Motherland, un bouquet de pièces pour piano allant de Bach à Debussy, en passant par Dvorak, Pärt, elle enregistre l’album Kaléidoscope, incluant les Tableaux de Moussorgski, la Valse de Ravel et Petrouchka de Stravinski. Viennent de paraître les Concertos 2 et 3 de Rachmaninov sous la direction de Paavo Järvi et un album Schubert incluant la dernière Sonate pour piano D 960 et des Impromptus.