Jean-Philippe Collard En concert à Lyon Le 16/12/2020 - Salle Molière à 20h30 - Salle Molière

Programme du concert

Toujours en quête d’absolu, le pianiste français qui eut le privilège de fréquenter Vladimir Horowitz, se love avec tout le poids de son expérience dans l’écrin de Chopin, Fauré et de quelques Goyescas de Granados – un cycle dont il vient de livrer au disque une interprétation de toute beauté.

Chopin

24 Préludes op. 28
Fauré

Ballade op. 19

Granados

Los requiebros,

Coloquio en la reja,

El fandango de candil

(extraits des Goyescas)

Réservation

Réductions accordées aux moins de 18 ans et aux étudiants de moins de 26 ans.
Les réservations seront prises en compte à réception du règlement; billets à retirer le soir des concerts à partir de 20h salle Molière, sur présentation du justificatif et d’une pièce d’identité.

Biographie - Jean-Philippe Collard

Jean-Philippe Collard appartient à cette catégorie d’artistes qui se déplacent dans l’espace comme ils jouent : les gestes mesurés effleurent les lumières jusqu’à ce qu’il s’installe devant l’instrument. Le pianiste est venu écouter ceux qui sont venus l’entendre. Sa proposition est celle d’un dialogue sans parole. Juste par le regard puis … par une infinité de sons. Cette connivence si particulière dissimule tout le travail préparatoire d’avant-concert : l’oubli de la nervosité, la domination d’un corps impatient, la maîtrise des ultimes instants avant le saut dans le vide. Il est nécessaire, dit-il, « d’être aspiré par la musique, être apaisé pour retrouver le chemin de la spontanéité et capter le public ». Transmettre et révéler la beauté de la musique: la démarche est de l’ordre de la nécessité vitale pour laquelle il faut se résoudre à partager ses propres émotions, sans désir de conquête en retour. Une offrande, immense, après des centaines de concerts et plus d’une soixantaine d’enregistrements. « Il faut toucher au cœur et ne pas trop intellectualiser les œuvres labourées depuis des années » affirme l’interprète. Elles composent une prodigieuse récolte, les fruits du romantisme, de Chopin et de Schumann, prolongée jusqu’à Rachmaninov, sans oublier deux siècles de musique française. Quand il se remémore son apprentissage auprès de Pierre Sancan, l’amitié de Vladimir Horowitz puis ses rencontres aux côtés du gotha des chefs et des plus grands orchestres, Jean-Philippe Collard sait qu’il peut tout dire au public. Son dernier disque, les Goyescas de Granados, vient de paraître chez La Dolce Volta  en parallèle à la publication d’une autobiographie, Chemins de musique (éditions Alma).