Anne Queffélec à 20h30 En concert à Lyon Le 14/10/2020 - Salle Molière à 20h30 - Salle Molière

Programme du concert

Du Divin Amadeus, la pianiste a fait – selon son expression – « l’homme de sa vie » avec lequel elle entretient une relation musicale qui ne s’est jamais démentie. A la Sonate K 333 de son héros, datant de 1778, elle convoque deux des ultimes Sonates de Beethoven, dont la magistrale Opus 111.

Mozart                     

Sonate N°13 K. 333

Beethoven

Sonate n°31 op. 110

Sonate n°32 op. 111

 

Réservation

Réductions accordées aux moins de 18 ans et aux étudiants de moins de 26 ans.
Les réservations seront prises en compte à réception du règlement; billets à retirer le soir des concerts à partir de 20h salle Molière, sur présentation du justificatif et d’une pièce d’identité.

Biographie - Anne Queffélec

Internationalement reconnue comme une des grandes personnalités du piano d’aujourd’hui, Anne Queffélec jouit d’un rayonnement exceptionnel sur la vie musicale. Plébiscitée en Europe, au Japon, à Hong Kong, au Canada, aux USA, en Amérique du Sud comme en Chine, etc. Les plus importantes formations orchestrales l’invitent, tels le London Symphony, le BBC Philharmonic, le Sinfonia Varsovia, le NHK de Tokyo, la Kremerata Baltica, les Orchestres National et Philharmonique de Radio France, etc., sous la direction de chefs prestigieux dont Boulez, Eschenbach, Jordan, Zinman, Gardiner, Foster. La pianiste est régulièrement à l’affiche de grands festivals comme les Proms de Londres et, en France, La Roque d’Anthéron, la Grange de Meslay, la Chaise-Dieu, les Folle Journée de Nantes ou le Festival du Périgord Noir. À la scène comme au disque, elle cultive un répertoire éclectique : elle enregistre plus d’une quarantaine d’enregistrements allant de Scarlatti à Dutilleux, dont plusieurs sont récompensés d’un Diapason d’or. En 2019 paraît chez Erato un coffret exceptionnel de 21 disques rassemblant ses enregistrements de 1970 à 1996. Sa dernière monographie de Sonates de Mozart, chez Mirare, est récompensée d’un FFFF de Télérama : « Quelle grâce, quelle délicatesse, quelle tendresse dans cet album […] De Mozart, qu’elle a beaucoup fréquenté au fil de sa carrière, la pianiste dit qu’elle est « l’homme de [s]a vie ». Elle dialogue avec lui en amie intime, attentive à ses désirs comme à ses contradictions. La précision de l’interprète n’empêchant pas la chaleur et l’humanité de déborder du clavier […] Anne Queffélec fournit un remède à toutes les mélancolies » (Sophie Bourdais – Télérama).