Gautier CAPUÇON et Frank BRALEY en concert à Lyon

Le samedi 3 décembre 2016 à 19h00


Programme du concert

Beethoven
- Sonate pour violoncelle et piano Op.5 n°2
- Sonate pour violoncelle et piano Op.102 n°1
- Sept Variations pour violoncelle et piano sur « Bei Männern, welche Liebe fühlen »
- Sonate pour violoncelle et piano Op.202 n°2

Gautier Capuçon, violoncelle
Frank Braley, piano

Gautier CAPUÇON

Gautier CAPUÇON

Né à Chambéry, Gautier Capuçon commence le violoncelle à quatre ans et demi. Il étudie entre autre à Vienne avec Heinrich Schiff et remporte plusieurs compétitions, dont le Concours International André Navarra à Toulouse. « Nouveau Talent de l’année » aux Victoires de la Musique Classique en 2001, il reçoit de nombreuses distinctions pour son enregistrement d’œuvres concertantes de Tchaïkovski et Prokofiev avec Gergiev et pour l’intégrale de la musique de chambre de Fauré. Parallèlement, il parfait son expérience au sein de l’Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne avec Bernard Haitink, puis du Gustav Mahler Jugendorchester avec Kent Nagano, Daniele Gatti, Pierre Boulez, Seiji Ozawa et Claudio Abbado. Il se produit avec les plus grands orchestres dans le monde et collabore régulièrement avec Lionel Bringuier, Semyon Bychkov, Myung-Whun Chung, Charles Dutoit, Christoph Eschenbach, Paavo Järvi, Leonard Slatkin ... Il est aussi soliste du Philharmonique de Berlin sous la direction de Gustavo Dudamel dans le cadre de l’Europa Konzert. Gautier Capuçon se produit également en récital et musique de chambre dans les festivals dont Verbier et le Progetto Martha Argerich à Lugano. Il a pour partenaires Gérard Caussé, Hélène Grimaud, Menahem Pressler, Vadim Repin, Antoine Tamestit, Jean-Yves Thibaudet, Maxim Vengerov, Yuja Wang, les quatuors Artemis et Ebène, ainsi que son frère Renaud. Il joue un Matteo Goffriler de 1701.
Actualité discographique : L’intégrale des Sonates de Beethoven avec Frank Braley, piano.

Frank BRALEY

Frank BRALEY

Brillant et atypique, Frank Braley n’a pas suivi le cursus qui s’impose d’habitude aux artistes de sa trempe. Il jure même ses grands dieux n’avoir jamais souhaité devenir pianiste - un dilettante, en somme, mais un dilettante de génie doublé d’un dilettante forcené, qui donne plus de cinquante concerts par an. Ce n’est qu’après avoir hésité entre sciences et musique que ce jeune homme bien dans ses baskets finit par abandonner l’université à sa majorité pour rejoindre le cercle des élus au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Malgré tous ses efforts pour être dernier de la classe, cette forte tête en sortira surdiplômée, pour être aussitôt propulsée sur la scène internationale après avoir raflé en 1991 le Premier Prix du Concours Reine Elisabeth de Belgique. Invité des plus grandes phalanges orchestrales, assailli de comparaisons flatteuses avec les grands du piano, Frank Braley n’a pas laissé la gloire lui monter à la tête. Cet artiste à l’intelligence vive, à la répartie foudroyante et aux idées musicales bien arrêtées n’a rien perdu de son rapport spontané et décontracté au piano, fait d’humour et de poésie, de pudeur, de grâce et d’inaltérable sincérité. Car Frank Braley joue par plaisir, que ce soit pour le grand frisson des récitals ou pour la joie partagée de la musique de chambre entre amis, aux côtés d’Augustin Dumay, Paul Meyer, Eric Le Sage, Emmanuel Pahud ou des frères Capuçon.

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